La fondatrice

Il existe des villes qui vous choisissent avant même que vous les ayez comprises.

Paris était l’une d’elles.

Arrivée seule, dans une langue qui n’était pas la mienne — je roule les r — j’ai cherché un langage capable de me traduire. Je l’ai trouvé dans celui des bijoux.

Chaque soir, en rentrant d’une journée d’industrie, je trouvais dans les bijoux une forme de respiration. Une façon de retrouver ce que le monde technique ne savait pas me donner — l’émerveillement, la quête, la beauté inattendue.

Les enchères, c’était un jeu, au début. Une quête de trésors. Une façon de transformer le quotidien en exploration. Puis une évidence. Puis une vocation.

Le bijou crée, dans l’âme de celui qui le reçoit, quelque chose qui ressemble à un fleuve — doux, profond, lumineux.

C’est pour cette personne-là que je travaille.

Celle qui ouvre son cœur à la beauté.

Et laisse ce fleuve couler.

Ce que je construis aujourd’hui — une Maison, une marque, un parfum — n’est que la continuation de ce premier émerveillement. Une façon de le rendre durable. Et de le partager.

— Simona Ciubancan, fondatrice
Simona Ciubancan, fondatrice de Les joyaux de Mona et de la marque de joaillerie Mona Lisa

Il existe des regards qui ne se contentent pas de voir — ils discernent.
Celui de Simona Ciubancan s’est construit dans le silence des matières, dans l’observation patiente des formes, et dans une relation intime avec la lumière.

Un regard façonné par l’exigence

Son approche ne relève ni du hasard ni d’un goût spontané. Elle repose sur une capacité à lire la matière, à percevoir l’équilibre d’une pierre, la justesse d’une ligne, la vibration discrète d’un bijou.

Ce regard s’est affiné avec le temps, jusqu’à devenir un outil précis — à la fois technique et instinctif.

Une sensibilité guidée par la précision

Formée dans un environnement exigeant, elle développe une compréhension rigoureuse des gemmes, de leurs propriétés et de leurs nuances.

Elle approfondit actuellement cette expertise à l’Institut National de Gemmologie, à Paris, renforçant une approche déjà fondée sur l’observation, la rigueur et la précision.

Cette exigence s’inscrit dans plus de dix années de pratique et d’observation, développées au contact direct des pièces et du marché.

Choisir plutôt qu’accumuler

Elle ne cherche pas à accumuler, mais à choisir.

Chaque décision repose sur un équilibre subtil entre valeur intrinsèque, cohérence esthétique et émotion silencieuse. Cette posture volontairement sélective définit l’ensemble de son travail.

Une pratique fondée sur la confiance

Cette exigence se traduit concrètement par une sélection de bijoux issus exclusivement de maisons de ventes aux enchères agréées, selon un protocole strict d’authentification et de conformité aux normes françaises.

Chaque pièce est ainsi intégrée dans un cadre où rigueur et sensibilité coexistent sans compromis.

Une vision du bijou

Pour Simona Ciubancan, le bijou n’est pas un objet figé. Il est une présence, une lumière portée, une forme de langage discret entre celui qui le choisit et celui qui le porte.

Cette vision guide chacune de ses décisions, bien au-delà de toute logique commerciale.

Une recherche en mouvement

Son travail s’inscrit aujourd’hui dans une dynamique d’évolution continue, à la croisée de la matière, de l’émotion et de l’expression contemporaine.

Une exigence constante, au service d’une vision : révéler, dans chaque bijou, une lumière juste.